samedi 21 juin 2008

La "Banque Commerciale du Burkina" m'écrit


QUASTIONNAIRE DE LA BANQUE BCB



L'agence du siège sis auAvenue Kwamé N'Krumah

MONSSIER,

APRES LE REUNION DE DIRECTEURS DE LA BANQUE COMERCIALE DU BURKINA (BCB) NOUS AVON DECIDE DE VOUS CONTACTEZ ET VOUS ALLEZ AUSSI CONTACTEZ L AVOCAT DE LA BANQUE (BCB) MATRE LUKE ONOCHIE EMAIL (luke_chembers@lawyer.com) TEL +226 76327500 CES PAR LUI QUE TOUTE VOTRE DOSSIER DOIT PASSE ET CES AS LUI QUE VOUS ALLEZ PAYER CETTE (3850 EURO)
POUR FRAIS DE PROCEDUI DE CETTE TRANSACTION MERCI VOICI VOTRE DOCUMENT AS FICHIER ET NOUS VOUS DEMANDE AUSSI DE NOUS DIRE VOTRE RELASTION AVEC MONSSIER BASSHIRU JUBRIN MERCI DE VOTRE COPORASTION
BANQUE (BCB)DU BURKINA



Votre agence BCB à la Patte d'Oie
face à Ouaga-inter



(Formulaire joint :

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjE8B3EIh-nuVI-bcMEb5LiDoSh86gJfCE4wdn0jzgHwSm-k7ZZe73ydNoCDP4RAxMz9xZQitlOyfNvCBpF5zDehQ_4J9QNhkgr-_RKxudmhz06YzqeYpE0lsjxIUENZQFo9a0trlFUedqm/s1600-h/QUASTIONNAIRE_DE_LABANQUE(BCB).JPG )

6ème message de M. Enclume

Cher M. Basshiru Jubrin,

Quel soulagement de recevoir à nouveau un message de votre part. Je finissais par craindre de vous avoir perdu. Les hommes honnêtes tels que vous et moi sont malheureusement trop souvent victimes de filous, malandrins, forbans, pendards, détrousseurs, canailles, brigands, malfaiteurs, aigrefins, tire-laines et autres trousse-goussets attirés par les millions d’USD de dollars de l’Amérique que vous me proposez. Mais DIEU l’Invincible soit loué, vous êtes sain et sauf. J’aurais eu grand peine à vous voir disparaître ; vous qui êtes comme moi et Bernard Lavilliers un homme d’expérience, qui a bourlingué, tout vécu, traîné sa carcasse virile dans les coins les plus chauds du globe et défendu la liberté en des jungles moites auprès de fiers guérilleros, vous savez à quel point il est difficile de voir tomber un frère d’armes.

Pour ma part, j’ai perdu l’un de mes meilleurs officiers à l’époque où je travaillais dans l’aérospatiale. C’était en 1969, et la mission avait pourtant fort bien démarré. Si l’on faisait abstraction des questions idiotes de la presse, qui face à nos exploits surhumains de pionniers de l’exploration galactique, préférait s’enquérir de la marque de nos chemises, tout se passait à merveille. Et là, soudain, nous perdons le contact. Notre homme n’a eu que le temps de nous demander d’informer sa femme de l’amour qu’il lui portait ; après ces ultimes paroles, ô combien émouvantes, plus de nouvelles. J’ai eu beau répéter au moins trois fois “M’entendez-vous, Major Tom ?”, je n’ai eu pour toute réponse que le silence radio, comme s’il ne restait plus du malheureux que de la poussière d’étoile. Et aujourd’hui, du fait de cet échec retentissant, nous ne savons toujours pas s’il y a de la vie sur Mars à part quelques araignées.

En tout cas, depuis la tragique disparition du Major Tom, je me suis juré de ne plus jamais laisser un homme sur le carreau. A voir votre message, si bref et rédigé à la hâte, vraisemblablement sur un vieil ordinateur portable avec la touche MAJ bloquée tandis que vous tentiez d’échapper à vos poursuivants, je comprends que la vie d’un banquier au Burkina n’est pas de tout repos. Si vous deviez à nouveau vous trouver aux prises avec des desperados ou des Indiens, je vous recommande vivement de disposer votre chariot en cercle et de mailer de toute urgence Lucky Luke à l’adresse lonesomecowboy@longwayfromhome.com ; il saura quoi faire et vous pouvez compter sur la cavalerie pour arriver à temps.

A part ça, je n’ai à peu près rien compris à votre e-mail, mais j’espère que la réunion du comité suprême des banquiers burkinabés s’est déroulée sans accroc. Tenez-moi vite au courant de la suite de la marche à suivre, je suis impatient de profiter avec vous de cette bonne aubaine qui nous est offerte par l’ami Walter Mishmack. Walt (je l’appelais Walt, il m’appelait “mon petit échidné malicieux”, et nous jouions du didjeridoo pendant des heures au coin du feu) nous a vraiment fait un beau cadeau en nous nommant officiellement ses héritiers légitimes et ce serait insulter sa mémoire que de ne pas prendre ce bel argent.

Que DIEU vous shampooine avec des micro-huiles nutritives de fruits et des céramides reconstructeurs, afin de réparer et renforcir vos cheveux secs, surmenés et endommagés.

Bons baisers où-tu-sais,
M. ENCLUME

5ème message de Basshiru Jubrin

Sujet : BONSSOIRE MON CHER AMI

CHER AMI BONSSOIR

OUI CE RECU PAS LA BANQUE PARCE QUE IL YA UN REUNION DE DIRECTEURS DE LA BANQUE BCB DEMAIN MARTIN ET JE QUOI BIEN QUE APRES CETTE REUNION IL VON VOUS CONTACTEZ DONC TOUT CE QUE IL VOUS DEMANDE VOUS MA ENVOYER CA POUR QUE JE VOUS DIRE QUOI FAITE MERCI
MR BASSHIRU

Ca repart pour un tour

A force de harceler le père Basshiru, la communication est relancée un peu mieux qu'avec de simples renvois de formulaires, mais ça reste moins intéressant que je n'espérais. Il pense quand même avoir débusqué un bon pigeon, mais comme les prochains échanges le montrent, il doit vraiment prendre M. Enclume pour le dernier des demeurés, parce que dans sa précipitation et son impatience, il ne fait vraiment pas gaffe à ce qu'il envoie, ni à la façon dont il s'y prend pour me convaincre : je reçois des formulaires super mal falsifiés (mais ça, on a l'habitude) et récupérés d'une autre arnaque sans même avoir été retouchés pour correspondre à celle-ci (la victime s'appelle désormais Morris Thompson au lieu de Walter Mishmack), et il ignore encore presque tout ce que je lui demande, même lorsque j'écris les choses le plus simplement possible. Y a une faute sur le formulaire ? Pas grave, pas grave, envoie vite l'argent, et ça ira. Et en plus, il traîne, il traîne, il faut toujours que ce soit moi qui le relance régulièrement si j'espère recevoir un peu plus d'un message tous les 4 jours. Les bons escrocs se font rares, tout se perd...

M. Enclume menace de tout arrêter

M. Basshiru Jubrin,

J'avais déjà reçu ce formulaire, mais merci quand même de me le renvoyer, on n'en a jamais assez, et on ne sait jamais, si je fais une faute ou une rature en remplissant le premier, comme ça j'en ai un deuxième pour recommencer.

Vous auriez quand même pu y joindre un mot d'explication, un bonjour, une quelconque formule de politesse. Nous ne sommes pas des machines, nous sommes des amis, n'est-ce pas ?

De plus, je commence à avoir l’impression, assez désagréable, que vous prenez à la légère l’urgence de la situation, voire pire encore, que vous ne lisez pas du tout les messages que je vous adresse. Je suis disposé à aider, mais il faudrait pour cela que je sois assuré de votre sérieux ce qui, excusez-moi de vous le dire, n’est pas du tout le cas jusqu’à présent.

Des sommes considérables sont en jeu, Basshiru Jubrin, et j'aimerais être assuré que vous suivez tout cela avec un minimum d'intérêt et d'attention, pas seulement que vous m'expédiez automatiquement des messages pré-écrits dès réception de mes réponses. Comme je vous l'ai dit, je ne pouvais m'occuper de ces formulaires pendant le weekend avec la fermeture des banques. Je peux maintenant m'en occuper, mais à quoi bon, si vous-même semblez totalement indifférent à tout cela ?

Si j’ai l’impression, dans votre prochain e-mail, que vous ne lisez pas ce que j’écris ou ne vous intéressez pas vraiment à cette affaire, nous ne pourrons traiter ensemble, ce qui serait extrêmement regrettable pour vous comme pour moi.

Veuillez agréer plein d’énormes poutous.
M. Enclume

Basshiru renvoie le formulaire

Sujet : remplir cette fomullaire et envoyer suis cette adresse email (XXXXXX@XXXXX)

A L, ATTENTION DE:
MONSIEUR, MOUSSA DJIBRIL COMPAORE
DIRECTEUR DES RESOURCES ETRANGERES.
BANQUE CENTRALE DU BURKINA (BCB)
E-mail banque: (XXXXXX@XXXXXX)
SUJET: DEMANDE DE TRANSFERT DE LA SOMME DE SEPT MILLIONS CENT VINQT MILLE DE DOLLARDS AMERICAINS DE MON PARTENAIRE MR,ENINEER WALTER MISHMACK : Numero de compte: 0013 /7011/01/BF. REF /Clé RIB/004851: BCB/004851 /BF/BF
MR.........................................................................................................à l'adresse sous-cité ,sollicite le transfert du fond de mon partenaire feu MR, Engineer Walter MISHMACK qui fut un de vos grands clients dans votre banque.Mon défunt partenaire MR,Engineer Walter MISHMACK est mort dans un accident avec toute sa famille le 31JANVIER 2002 . Je sollicite le virement dudit fonds actuellement dans votre banque vers ma banque comme héritier légitime, son numéro de compte est :BCB0013 /7011/01/BF/REF/ Clé RIB/004851 /BF/BF . Ainsi, je réclame que la dite somme estimée à $7120 millions de dollars USD soit virée dans mon compte indiqué ci-dessous.

Nom............................................................................................
Adresse e-mail...........................................................................
Téléphone ..................................................................................
Fax..............................................................................................
Adresse ......................................................................................
Adresse de ma banque..............................................................
Tél/fax de ma banque................................................................
Numero de compte................................................
Code Swift...............................................................
Pays/ville.....................................................................................
Je crois fermement que ma demande sera soumise immédiatement à votre haute considération et dans l'attente d,une suite favorable veuillez agréer Monsieur le directeur l'___expression de mon plus profond respect.

NOM..

Message de relance de M. Enclume

M. Basshiru Jubrin, bonjour,

Je suis très inquiet car je n'ai plus de nouvelles de vous depuis quelques temps. Auriez-vous finalement conclu cette affaire avec quelqu'un d'autre ? J'espère en tout cas qu'il ne vous est pas arrivé malheur, je sais que de fortes sommes d'argent peuvent parfois attirer des ennuis.

Si vous avez encore besoin de mon aide, tenez-moi au courant. Je n'ai rien pu faire ce weekend, parce que les samedis et dimanches chez nous les banques sont fermées, mais cette semaine il n'y a pas de raison de ne pas pouvoir effectuer les transactions nécessaires à nos affaires.

Cordialement,
M. Enclume

A ce niveau-là de la partie...

...vous aurez peut-être remarqué que Basshiru n'a absolument rien à battre de quoi que ce soit que je lui écris, et ignore totalement ma tentative de l'amener à m'écrire lui-même quelque chose de rigolo pour "l'affaire de la veuve Foutounké".

De plus, pour une transaction aussi urgentissime que ça, il se bouge pas trop le boule pour faire avancer les choses vite. L'échange de messages qui a suivi était destiné à essayer de relancer un peu le jeu, mais il est un peu plat.

3ème réponse de M. Enclume

MON CHER ET TENDRE BASSHIRU

Vous avez un sacré toupet d’être aussi direct avec moi, mais ces manières un peu rustres ne sont pas pour me déplaire, jeune chenapan. Vous savez, je vous avoue que je n’ai jamais vraiment cru que si vous m’aviez écrit au départ, c’était parce que vous vouliez que nous soyons simplement bons amis. Mais je m’attendais à ce que vous ameniez la chose de façon un peu plus délicate, tout de même. Ne croyez pas que je sois déçu : dans le fond, c’est vous qui avez raison. Nous sommes au XXIème siècle, que diable, plus au Moyen-Age. L’heure n’est plus aux petits billets doux envoyés discrètement par messager à cheval, invitations au restaurant ou au cinéma et présentations solennelles aux parents. Laissons au passé les préciosités et les bonnes manières ; le futur, c’est l’avenir. Visons droit au but, ne tournons pas autour du pot, n’y allons pas par 4 chemins, ne passons pas par la case départ et ne touchons pas les 20.000 francs (français).

Ainsi donc Monsieur Basshiru vous voulez déjà, pour reprendre vos propres termes, que nous nous rendions heureux et que nous fondions une famille. Vous voulez même venir directement chez moi pour "approfondir nos liens". J’aimerais vous dire que je ne suis pas celui que vous croyez et que ma vertu vaut plus que les SEPT MILLIONS CENT VINQT MILLE DE DOLLARDS AMERICAINS des Etats-Unis du nord du continent jadis découvert par Christophe Colomb (et les Vikings avant lui, à ce qu’il paraît) qui nous unissent vous et moi depuis quelques jours. Mais qui crois-je tromper ? Je sais bien que vous ne seriez pas dupe, Basshiru Jubrin. Vous êtes un homme d’action, sûr de son charme, et à qui on ne la fait pas. Vous savez déjà que je suis flatté par vos délicates attentions, et touché de voir que j’ai affaire à un homme respectueux de son partenaire, qui saura "me préparer" pour reprendre vos termes une fois de plus, avant de m’approfondir.

Mais trêve de marivaudages, Basshiru Jubrin. Je comprends votre empressement, ayant moi-même pleinement conscience d’être un individu extrêmement désirable, au corps superbe. Mais vous comprenez bien que l’heure n’est pas à la bagatelle. Il y a des millions en jeu, des milliards peut-être. Des US dollars des States, des euros, et qui sait, peut-être même des yen, des pesos, des zlotys, voire un fabuleux trésor de doublons espagnols encore à l’abri des entrailles d’un gallion coulé en des temps immémoriaux par quelque flibustier sans scrupule. Vous voudriez passer à côté de tout ça simplement pour avoir laissé parler nos instincts animaux avant nos intérêts financiers ? Un peu de sérieux, Monsieur Basshiru Jubrin. Calmons nos ardeurs et attelons-nous au noble travail qui nous incombe avant de penser aux choses du sexe. C’est ce que Walt aurait voulu. Oui, je vous l’ai dit la dernière fois, moi je l’appelais "Walt". Et lui m’appelait "mon petit ornithorynque en sucre". Puis nous allions ensemble chasser le kangourou au boomerang dans les plaines du Kansas. C’était le bon temps. Mais à quoi bon nous faire souffrir plus encore en évoquant ainsi les souvenirs des jours heureux où nous étions amis, même s’il est vrai qu’en ce temps-là la vie était plus belle, et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.

J’ai cependant l’impression que vous n’avez pas encore très bien saisi un problème sur lequel j’ai pourtant essayé d’attirer votre attention dans chacune de mes lettres électroniques du courrier internet du futur : avant de pouvoir régler la succession de notre ami commun et néanmoins ingénieur australien Walter Mishmack, il vous faut m’aider de toute urgence concernant le dossier de la veuve Foutounké et de la fortune du défunt Prince Ababacar Octopuce. Les dirigeants de la Banque of Paris rechignent pour le moment à me laisser accéder à la fortune de feu le Prince. C’était un Africain (personne n’est parfait) et ils ont par conséquent besoin de l’accord d’un banquier africain pour autoriser la transaction. Or moi, je ne suis pas africain. Au téléphone encore, je peux à la rigueur faire illusion, ayant perfectionné mon imitation grâce à un visionnage intensif des sketches de Michel Leeb. Mais face à face, la supercherie risque d’être assez vite découverte, soyons lucide.

C’est là que VOUS intervenez, Basshiru Jubrin. Vous êtes africain, et vous êtes au courant de toutes ces choses de la banque et de la finance qui nous échappent un peu à nous autres simples mortels. J’ai absolument besoin d’une lettre à en-tête de votre banque et signée de votre main. Il vous suffit de l’écrire, de me la scanner en couleurs (la plus haute résolution possible, svp, sinon ça ne fait pas sérieux) et de me l’envoyer par e-mail (électronique 2.0) en pièce jointe. Dans cette lettre, présentez-vous, et certifiez que vous et moi (Monsieur Enclume) sommes d’excellents amis, que nous avons faits les quatre cents coups ensemble dans notre jeunesse et que maintenant que nous sommes des hommes respectables et honnêtes parvenus à l’âge mûr, nous faisons encore affaire très régulièrement, pour des sommes dépassant l’imagination humaine, sans que notre probité candide, ni à vous ni à moi, n’ait jamais été remise en cause par les autorités. Vous pouvez éventuellement mentionner Walter Mishmack dans la lettre, ça leur fera plaisir de savoir ce qu’il devient, ce cher vieux Walt.

Je me charge ensuite de transmettre cette lettre à messieurs Flumieux et M’Pokora. Je pourrai ainsi obtenir la somme, qui devrait nous être bien utile à vous et moi pour couvrir tous les frais liés au traitement de l’affaire Walter Mishmack. Mais de grâce, n’ignorez plus ma demande comme vous l’avez fait jusqu’à présent, Monsieur Basshiru Jubrin. Je sais qu’il est urgent de s’occuper des SEPT MILLIONS CENT VINQT MILLE DE DOLLARDS AMERICAINS que nous a légué Walter dans son infinie mansuétude, et c’est bien pour cela qu’il faut se dépêcher de régler d’abord le problème de la veuve Foutounké.

Hâtez-vous, Basshiru Jubrin. Prenez votre plus beau papier à en-tête, votre plus belle plume d’émeu, et écrivez cette lettre. Puis scannez-la. Puis envoyez-la. C’est quand même simple nom d’un petit bonhomme, je ne demande pas la lune. Ces gens-là je vous jure, il faut toujours tout leur répéter trois fois avant qu’ils se décident à se mettre au boulot.

Que la Force soit avec vous, mon brave.
M. Enclume

3ème message de Basshiru Jubrin

Objet : Vous allez simplement remplir le formulaire ci dessous et envoyer a la banque
Jeudi 5 Juin 2008 20h51mn 41s

CHERE AMI BONSSOIR
Je vous promets de mener une collaboration sérieuse et sincère avec vous en vous donnant également ma confiance et ma contribution pour que cette affaire nous rende heureux et que nous formions par la suite une seule famille.

Toutefois je vous prie d'éloigner de vous toute inquiétude car j'ai eu le temps de bien étudier cette opération.respectez juste mes consignes et tout ira très bien.Ainsi donc,faites vite parvenir le Texte d'Application à la Banque.Je vous sers de couverture au niveau de la Banque.
Une fois la demande envoyée,je vais prendre des dispositions pour que le transfert soit envoyer par deplomatique vite exécuté car on fera le bilan de l'année budgétaire bientôt et il faut que nous accélerions les choses pour notre avantage.Après le transfert,en tant que cadre de

Banque,je vous rassure que je vais blanchir toutes les traces.
l'essentiel c'est que le fonds soit d'abord chez vous.je viendrais sur place chez vous pour approfondir nos liens et faire le partage. Avant de vous quitter,je vous exhorte une fois de plus à être expéditif car nous n'avons plus assez de temps à perdre pour cette opération.

Vous allez simplement remplir le formulaire ci dessous(TEXTE D'APPLICATION) que vous allez envoyer par mail: (XXXXX@XXXXX) préférence par e-mail pour une
suite rapide.Dès l'envoi,faites-moi immédiatement signe pour que je vous prépare pour la suite de la procédure.
En cas de besoin,n'hésitez pas de me joindre au (+XXX XXXXX) ;c'est ma ligne directe et vous pouvez me joindre à n'importe quelle heure.Je reste entièrement à votre disposition.
Merci et bonne jounne
MR,basshiru

voir ci donc la aplicastion il faut la remplir et envoyer a la banquè et ma envoyer le copie
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A L, ATTENTION DE:
MONSIEUR, MOUSSA DJIBRIL COMPAORE
DIRECTEUR DES RESOURCES ETRANGERES.
BANQUE CENTRALE DU BURKINA (BCB)
E-mail banque: (XXXXX@XXXXXX)
SUJET: DEMANDE DE TRANSFERT DE LA SOMME DE SEPT MILLIONS CENT VINQT MILLE DE DOLLARDS AMERICAINS DE MON PARTENAIRE MR,ENINEER WALTER MISHMACK : Numero de compte: 0013 /7011/01/BF. REF /Clé RIB/004851: BCB/004851 /BF/BF
MR.........................................................................................................à l'adresse sous-cité ,sollicite le transfert du fond de mon partenaire feu MR, Engineer Walter MISHMACK qui fut un de vos grands clients dans votre banque.Mon défunt partenaire MR,Engineer Walter MISHMACK est mort dans un accident avec toute sa famille le 31JANVIER 2002 . Je sollicite le virement dudit fonds actuellement dans votre banque vers ma banque comme héritier légitime, son numéro de compte est :BCB0013 /7011/01/BF/REF/ Clé RIB/004851 /BF/BF . Ainsi, je réclame que la dite somme estimée à $7120 millions de dollars USD soit virée dans mon compte indiqué ci-dessous.

Nom............................................................................................
Adresse e-mail...........................................................................
Téléphone ..................................................................................
Fax..............................................................................................
Adresse ......................................................................................
Adresse de ma banque..............................................................
Tél/fax de ma banque................................................................
Numero de compte................................................
Code Swift...............................................................
Pays/ville.....................................................................................
Je crois fermement que ma demande sera soumise immédiatement à votre haute considération et dans l'attente d,une suite favorable veuillez agréer Monsieur le directeur l'___expression de mon plus profond respect.
NOM..............